Préparez-vous pour un voyage sans retour vers les étoiles. Le nouveau projet de Phil Eklund, maître incontesté de la simulation scientifique, est actuellement en campagne de financement participatif pour sa version française. Interstellar propose aux joueurs une expérience de « Hard Science-Fiction » d’une profondeur rare, prolongeant l’épopée débutée avec le célèbre High Frontier.
La suite logique de High Frontier
Si High Frontier simulait l’exoglobalisation de notre propre système solaire, Interstellar nous emmène bien plus loin. À bord du vaisseau à générations Exodus, vous devez assurer la survie de l’humanité jusqu’à un autre système stellaire. Bien qu’il s’inscrive dans cette saga, le jeu a été conçu pour être joué de façon tout à fait indépendante.
Survivre au vide spatial
Dans ce titre stratégique, vous incarnez un groupe composé d’humains, de cyborgs et de robots. Votre mission est de maintenir un équilibre précaire durant ce long périple :
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Gestion de l’équipage : Optimisez le placement de vos membres.
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Maintenance du vaisseau : Gérez les ressources, les batteries et l’érosion inévitable de la structure.
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Défis existentiels : Faites face au vieillissement, aux radiations mortelles et aux risques de mutineries.
L’objectif ultime est de diffuser la vision à long terme de votre faction sur de nouveaux mondes habitables.
Une narration par le système de jeu
Comme le souligne Jean Michel Gros Jeux, l’immersion dans Interstellar ne provient pas d’un livret de scénarios de 200 pages. C’est le système de jeu lui-même qui génère l’expérience et la narration : ce sont les joueurs, par leurs décisions et les événements mécaniques, qui écrivent l’histoire de la partie.
Le projet participatif
La localisation française est portée par 500 nuances de geek (500NDG), maison d’édition associative active depuis 2011.
Le lien de la campagne : https://fr.ulule.com/interstellar-vf/
